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La Flamme sur la bougie - Tome 3
l'Energie de l'Esprit.
Depuis ma plus tendre jeunesse j'ai pu constater l'énergie réelle de l'esprit, sans toutefois en prendre conscience.
Je ne parle pas de la volonté ni du courage que nous avons en nous, mais de cette énergie que nous recevons souvent d'autrui.
Cette énergie réelle, cette énergie spirituelle qui est une véritable énergie physique.
Cette énergie qui nous inonde quand apparaît une personne que nous aimons.
Même si nous sommes très fatigués, nous voilà soudain frais et dispos, prêt à discuter et à nous promener.
Cette énergie qui va et qui vient, qui nous abandonne ou qui nous inonde sans que le corps soit vraiment différent, sans avoir besoin d'un quelconque apport énergétique.
J'ai souvent constaté, tout comme vous avez pu le constater vous-même, que la santé de notre corps suit souvent celle de notre moral.
Notre bien être spirituel assainit notre corps et nos soucis provoquent douleurs et malaises bien physiques.
Quand nous rions, que la gaieté s'installe, oubliée la fatigue, et nous repartons comme neufs, dynamisés par cette énergie qui prend racine au plus profond de notre corps.
Comme la flamme d'une bougie, l'esprit émet aussi son énergie et rayonne alors aussi bien intérieurement qu'extérieurement.
Chaque esprit qui nous entoure rayonne également et nous influence par l'énergie qui se dégage.
Aussi loin que je me souvienne, l'arrivée d'un médecin a toujours produit un changement dans mon état physique.
Il semble que tout d'un coup la maladie est vaincue par je ne sais quel prodige, je me sens différent, les douleurs et la fièvre sont parties.
Le médecin apporte avec lui quelque chose dont l'effet est bien ressenti physiquement.
Il se dégage une énergie très spécifique, sans doute due à la connaissance que les médecins ont de notre corps, ainsi que des maladies qui nous habitent.
Dès leur arrivée un contact privilégié s'établit alors spirituellement, un transfert d'énergie a lieu et tout notre corps s'en ressent immédiatement.
Pourtant ce corps reste le même.
Seule l'énergie spirituelle a changé et nous avons ainsi les moyens de remettre ce corps en route pour qu'il produise à son tour une énergie bénéfique.
Nous pouvons donc, à travers cette simple expérience que chacun a pu vivre, mesurer la force bien réelle de l'énergie spirituelle.
Les ressources qui dorment en nous sont immenses, tout le monde est d'accord sur ce point, et nous ne les utilisons que partiellement.
Absorbés par nos soucis quotidiens, prisonniers de la routine, nous vivons repliés sur nous-mêmes en étouffant cette flamme qui ne demande qu'à grandir et rayonner.
Comment faire pour que cette énergie se développe ?
J'ai vécu très longtemps dans l'ignorance de cette énergie, en l'utilisant sans m'en rendre compte, sans réaliser sa présence.
Un peu comme nous respirons sans prendre conscience que l'air que nous respirons est vital.
Alors, en analysant ces ressentis, avec les connaissances que j'ai acquises ces derniers temps, j'ai pu entrevoir la puissance de cette énergie.
Lors de soins magnétiques, cette énergie devient consistante dans nos mains, dans nos corps, dans les effets produits.
Et la question se pose alors d'elle-même :
Comment l'utiliser au mieux, la recevoir, la maîtriser, et la redistribuer ?
En y réfléchissant bien, de manière bien physique, toute énergie ne peut se produire efficacement qu'à partir des éléments dans leur meilleur état de production.
Pour que l'esprit s'exprime et produise cette énergie, il est donc préférable que le corps soit en très bonne santé.
Tout d'abord il lui faut, à ce corps que nous habitons, pour que son fonctionnement soit satisfaisant, à la fois du carburant, c'est à dire de la nourriture, et un comburant, c'est à dire de l'oxygène.
En ce qui concerne la nourriture, elle ne nous fait pas défaut, du moins pas dans nos pays dits civilisés, et peut-être que nous abusons un peu.
Je pense que la qualité soi-disant moindre de nos produits actuels n'est pas un vrai problème, car globalement la nourriture est plus riche et abondante que par dans les siècles passés.
Nous avons donc le carburant nécessaire et même bien au-delà du nécessaire, alors que certaines parties du globe sont sous alimentées.
En ce qui concerne l'oxygène, nous sommes moins bien lotis, la pollution qui nous entoure réduit nos ressources respiratoires.
L'air est chargé d'oxydes sous forme de gazeuse qui appauvrissent la teneur de l'air en oxygène.
En respirant autant, nous avons moins d'oxygène qu'avec un air pur.
Mais ce n'est pas tout, les particules en suspension encombrent nos poumons et diminuent ainsi notre capacité à absorber notre oxygène.
Comme si ceci ne suffisait pas, certains en rajoutent en fumant du tabac !
Quelle idiotie d'aggraver le problème de la pollution industrielle et des automobiles, chauffages et autres par de la fumée de tabac.
Ce tabac qui tapisse nos poumons de goudrons et limite notre capacité respiratoire.
Ce tabac qui se fixe dans notre sang et qui empêche notre oxygénation normale.
Ce tabac qui durcit et rétrécit nos artères.
Ce tabac, outre les effets précédents, dérègle en plus le fonctionnement de nos cellules et déclenche dans nos organes des mutations cancéreuses.
Ce peu de bien être qu'il apporte à la première bouffée est vite détruit par les suivantes.
Bref, il existe des livres entiers pour expliquer tous les méfaits de ce tabac, mais sont-il lus ?
Il est donc important de trouver des espaces moins pollués où nous pouvons faire respirer nos poumons et les dégager de ce qui les encombre.
Notre corps a aussi besoin d'activité pour se renouveler, pour éliminer les toxines que nous absorbons et que nous fabriquons.
Ne laissons donc pas ce corps si plein de possibilités s'assoupir et se scléroser dans l'inactivité.
Plus nous faisons travailler notre corps, plus il s'adapte à l'effort et plus il devient agréable à utiliser.
Au niveau esprit, il en est de même, ne restons pas en sommeil, soyons actifs, établissons le contact pour favoriser les échanges.
Il faut stimuler nos neurones hors des circuits établis, en allant vers les autres, en sortant de nous même.
Je sais que nous pouvons activer cette flamme qui est en nous, la faire grandir, la partager, comme des bougies qui mêlent leurs flammes pour donner plus de lumière, plus d'énergie.
Il est nécessaire de communiquer, de communier, aussi bien en paroles, en gestes, que par la pensée.
La lecture et l'écriture permettent aussi de d'échanger, de communiquer.
La communication par la pensée existe aussi, comme je l'ai expliqué dans le 1er tome de la flamme sur la bougie.
Soyons donc convaincus que notre pensée atteint ceux qui nous sont proches et que notre énergie leur est bénéfique.
La conviction intime de cette possibilité permet de réaliser des communications privilégiées avec une facilité surprenante.
Par ce moyen, on peut donner toute l'énergie nécessaire à ceux qui en ont besoin, et recevoir l'énergie de leur bien-être en retour.
Il suffit de se centrer sur la personne ou sur le groupe désiré et de faire rayonner soi-même assez d'énergie spirituelle.
Se concentrer, respirer, et le contact s'établit.
Quand il se produit, nous recevons alors par retour une énergie qui vient compléter la nôtre.
Une harmonie s'installe et l'énergie rayonne.
Cette énergie rayonnante a des effets bénéfiques, que nous pouvons ressentir, tant sur le plan physique que sur le plan spirituel.
Constatons ce qui se passe pendant les concerts : plus le nombre de gens est grand, plus la communion est intense, et plus l'énergie dégagée est forte.
Cette énergie bien réelle nous transporte alors au-delà de la fatigue physique du corps dans une immense communion.
Cette énergie spirituelle, elle se manifeste chez le pèlerin animé d'une force intérieure qui le porte au-delà de toute limite physique raisonnable.
Il en va donc de notre bien être à tous.
La force physique du corps n'est donc pas la seule énergie qui nous permet de vivre, l'énergie spirituelle nous est aussi indispensable.
Souvent appelée magnétisme, cette énergie qui agit sur tout ce qui vit ne demande qu'à croître, il ne tient qu'à nous de l'utiliser.
Chacun se doit de la développer, de participer à cette évolution, pour que nous puissions nous approcher de l'harmonie universelle.
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